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Mairie de Bussang

Verrerie d’art La Rochère

La Rochère est la plus ancienne verrerie d’Art de France encore en activité.
Située dans le département de la Haute-Saône, elle est fondée en 1475 par Simon de Thysac, gentilhomme verrier.
La verrerie perpétue depuis plus de cinq siècles la tradition et le savoir-faire des Maîtres-Verriers.
Elle développe des collections en verre soufflé bouche et verre mécanique qui vont des rééditions du 18ème siècle aux créations de designers.

Découvrez le savoir-faire millénaire du verre soufflé bouche des Maîtres verriers de La Rochère.

Lors de votre visite, vous verrez les verriers cueillir, maillocher, souffler et façonner le verre pour transformer la matière en fusion. Les maîtres verriers travaillent du lundi au samedi.

La visite est libre et gratuite.

 

Statue de Jeanne D’arc à cheval

Grâce à un don de l’industriel de Saint-Amé Napoléon Marchal, une statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre de Mathurin Moreau, a été érigée sur le sommet nord-ouest du  Ballon.

A l’origine, il avait pour projet de l’installer sur la roche des Evaux, en surplomb de la vallée des Charbonniers sur le versant ouest. Mais l’accès au site s’est avéré impossible pour une telle sculpture. Elle a été inaugurée le 19 septembre 1909 en présence d’une foule de plusieurs milliers de personnes. Il avait fallu trois paires de bœufs pour monter la statue, pesant trois tonnes, de Saint-Maurice sur Moselle jusqu’à cette hauteur.  C’est donc finalement sur la chaume de la Jumenterie, toujours en surplomb de la vallée des Charbonniers, mais sur le versant est, qu’elle prit place.

Mathurin Moreau, ardent patriote, entendait lancer un défi à la Prusse qui avait annexé la Lorraine et réconforter ainsi le cœur des nombreux Lorrains et Alsaciens venus s’établir dans la vallée de la Moselle après la défaite de 1871. Jeanne d’Arc regardait alors du côté de la France, semblant appeler la mère patrie à venir libérer les provinces perdues.

Lorsque cela fut fait, en 1918, la statue fut retournée vers l’est, non plus vers “l’ennemi héréditaire”, mais vers l’Europe unie et enfin pacifique.

Déplacée pour son 50 ème anniversaire, la statue fut frappée par la foudre. Réparée à Saint-Maurice-sur-Moselle, elle a retrouvé sa place à 1 242 m d’altitude, toujours le regard tourné vers l’Allemagne.

La Chapelle de Pitié

La Chapelle de Pitié se situe au lieu dit « Les Granges ». Elle a été détruite lors de la dernière guerre et a été reconstruite juste après la guerre. Elle a été restaurée par les bénévoles de l’association de la Voye.

Bombardée par l’artillerie alliée le 20 octobre  1944, reconstruite par l’abbé Cunat en 1948 avec l’argent des dommages de guerre, la chapelle rénovée est à présent un des plus beaux fleurons de notre patrimoine local.

A l’initiative de la Voye, le projet a été lancé fin 2010 avec le partenariat de la mairie, et l’inauguration a eut lieu lors de la journée du patrimoine le dimanche 17 juin 2012.

Dès le printemps 2011 les travaux débutent pour améliorer l’accès, puis  le démontage de la charpente et  la construction des murs en pierres sèches.

Ensuite, 13 hommes et 8 femmes bénévoles se retrouvent régulièrement les weekends pour poursuivre les travaux : décrépissage des murs et réalisation d’un enduit à la chaux.

Puis c’est au tour de la charpente d’être entièrement refaite, le toit recouvert d’ardoises, les murs rehaussés  et les fenêtres encadrées de pierres de grès s’enrichissent de superbes vitraux.

A l’intérieur, la piéta prend place dans une nouvelle niche et la croix et les décors de la grille restaurée sont dorés à la feuille. Le sol se pare de dalles de grès.

Pour finir, l’espace autour de la chapelle est réaménagé.

Accessible en voiture et ouverte toute l’année.

 
 

Croix de Fresse

Située à une altitude de 879 mètres, la Croix de Fresse rappelle qu’en ces lieux, en 1814, 4 Grognards de Napoléon 1er sont morts en défendant ce col contre les Cosaques.

A proximité se trouve le Chalet de la Croix de Fresse qui offre une vue imprenable sur Bussang.

Ce site est facilement accessible à pied depuis la station de ski de Larcenaire, sur les hauteurs de Bussang, par un chemin en balcon balisé rectangle vert.

Un descriptif complet de la randonnée et téléchargeable ci dessous.

Église de Le Thillot

Les habitants de Le Thillot avaient initialement construit une petite chapelle qui était devenue trop exigüe pour la célébration des cultes.

Dès 1897, l’emplacement de la nouvelle église donne lieu à une polémique qui durera plusieurs années.

Le premier coup de pioche sera donné seulement en mars 1903 et la nouvelle église est finalement inaugurée en octobre 1904.

Une horloge à 3 cadrans est mise en place en mai 1909 par Monsieur Farini.

Les vitraux sont réalisés entre 1947 et 1949 par les ateliers Loire.

Haut de Bélué

Le Haut de Bélué est un sommet situé sur la commune de Rupt-sur-Moselle culminant à 870 mètres d’altitude.

Il surplombe la vallée de Grandrupt et offre un superbe panorama vers l’Est en direction de la vallée de la Haute Moselle, dominée par les silhouettes des ballons d’Alsace et de Servance.

Le site est agrémenté d’un chalet forestier ouvert au public, d’une aire de jeux pour les enfants, de tables de pique-nique ainsi que d’une table d’orientation avec vue sur les crêtes vosgiennes.

On peut accéder en voiture à 1 kilomètre environ du chalet depuis la Croix du Lait.

Du centre de Rupt-sur-Moselle, prendre la route en direction de Le Thillot.

Au hameau de Saulx, prendre à gauche direction « vallée de Grandrupt » puis dans la vallée, monter à gauche direction « site de Bélué ».

La route passe à proximité du Haut Pré avant d’arriver au col de la Croix du Lait.

La Chapelle Botiotte

Cette chapelle est située en pleine forêt de la vallée des Charbonniers : sa vocation première est un refuge où l’on peut se réchauffer et se restaurer avec le repas tiré du sac. Elle a été édifiée en 1857 par quelques habitants de la contrée. Lors de travaux d’élargissement du chemin, la suppression d’un énorme rocher laissa une place suffisante qui parut aux ouvriers un lieu tout préparé pour une chapelle. Vite s’éleva un petit édifice, dans lequel on plaça une statue de Marie.
La petite chapelle fut agrandie en 1873 à ses dimensions actuelles. Parmi les artisans de cet agrandissement se trouvait un épicier des Charbonniers, bien connu des bûcherons pour les petites bouteilles qu’il leur vendait, d’où son surnom de Botiotte, désormais attaché à la chapelle et placée sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Cette Chapelle peut être un but de promenade bien agréable dans le silence de la forêt, là où demeurent encore des vestiges des mines exploitées au cours des siècles passés au profit des ducs de Lorraine.

Église de Le Ménil

L’église Saint-Blaise de Le Ménil a été construite en 1733 et remaniée au cours du 19ème siècle.

Ses vitraux datent de 1947.

On peut y admirer un orgue fabriqué par Jean-Nicolas Jeanpierre en 1835 et transformé par Henri Didier en 1871.

Il est composé de boiseries en sapin et les tuyaux de façade sont en étain verni.

Arboretum

A dix minutes de marche du centre de Fresse sur Moselle (parking près des ateliers municipaux), l’arboretum s’étend sur plus de quatre hectares à une altitude variant de 560 à 590 mètres. L’accès en pente douce sur un coteau exposé au sud qui domine le village et la vallée de la Moselle. Depuis sa création en 1992, l’arboretum s’est enrichi de 200 variétés d’arbres d’espèces européennes locales et méditerranéennes mais aussi africaines, asiatiques et américaines. La qualité du sol et la bonne exposition du site ont favorisé l’adaptation de ces espèces. Des plaquettes d’informations sont exposées près des arbres pour le visiteur qui désire en faire la connaissance. Le domaine est en forêt communale. La gestion est confiée à l’Office Nationale des Forêts depuis sa création. L’espace est traversé par un parcours de santé de deux kilomètres qui fait le bonheur des sportifs et des promeneurs.

La Chapelle des Charbonniers

Une première chapelle en planches, surmontée d’un minuscule clocher avait été édifiée en 1860 sur la Têtote, petite colline rocheuse, à l’entrée du hameau par Jean-Nicolas Aiguier, le propriétaire des lieux, aidé de quelques personnes de l’endroit. C’est pour conjurer le sort qu’il réalisa ce petit lieu de recueillement et de prière. La vallée des charbonniers était alors très peuplée, mais la population du hameau était éloignée de l’église de Saint Maurice. C’est ainsi que Nicolas Aiguier pensait implanter à la fois un lieu de recueillement  et de prière où l’on pourrait parfois entendre la messe.

Dès l’origine, la chapelle fut placée sous le double patronage de St Nicolas, patron de la Lorraine, et de la Vierge, Notre Dame de Consolation. C’est pourquoi on peut encore voir, mais malheureusement cachées par de grandes statues en plâtre, 3 autres petites statues en bois quelque peu mutilées par le temps: St Nicolas levant 3 doigts au dessus de la cuve miraculeuse, avec hélas, sa crosse brisée, St Joseph et la Vierge Marie.

La chapelle St Nicolas – Notre Dame de Consolation fut bénie par le Curé Claudel, le 6 décembre 1861, jour de la fête du saint patron de la Lorraine. Les dimanches et jours de fête, la messe y était dite régulièrement. Après la guerre de 1939-1945 et pendant plusieurs décennies fut créée la Fête des Charbonniers, le 15 août, fête de la Vierge. Ce jour là, une messe était célébrée dans la chapelle, trop petite, et à l’extérieur.

En 1987, la chapelle fait peau neuve grâce à plusieurs associations locales et à une participation financière des propriétaires du terrain.