Mairie de Bussang

Lac des Perches

Le Lac des Perches est situé au pied de la Tête des Perches (1222 m), derrière le Rouge Gazon, sur la commune de Rimbach-près-Masevaux.
C’est un lac d’origine glaciaire qui a été rehaussé à l’aide d’un barrage au XVIème siècle pour l’alimentation de forges puis d’une usine textile.

Son appellation est Sternsee: le lac de l’Etoile. Le nom français provient d’une erreur d’interprétation du patois local, car il s’agissait primitivement du lac des Bers, du nom des sommets qui l’entourent. Mais « Bers » est devenu « Bärsch » en allemand, soit « perche »; la traduction française a suivi…

Activités: pêche, randonnée.

Attention l’accès depuis le Rouge Gazon peut être délicat  et nécessite un pied sûr et de bonnes chaussures !

Source de la Moselle

La fontaine située sur la route des sources au pied du Drumont à 735 m d’altitude matérialise officiellement la source de la Moselle.

Cependant la rivière se forme de la réunion de plusieurs ruisseaux dont certains sourdent à plus de 1000 m, sur les pentes du Grand Drumont.

Après un long parcours de 560 kms, la Moselle se jette dans le Rhin à Coblence en Allemagne qui n’est pourtant qu’à 262 kms de Bussang à vol d’oiseau ! 

La source est signalée par un monument en granit qui a été érigé le 23 mai 1965. Elle est située au-dessous du Col de Bussang.

Le Rouge Gazon et la Chaume des Neufs Bois

Le site classé du Rouge Gazon vous accueille dans son écrin de verdure.

Havre de paix et de détente, cette chaume est une création humaine, elle était exploitée en guise de pature d’estive par les marcaires. Quelques vaches fréquentent encore les étendues herbeuses en été.

De beaux sentiers de randonnées, vous guideront vers les sommets les plus proches, vous offrant de splendides panoramas.

Des circuits à VTT (ou en raquettes l’hiver) s’offrent également à vous, pour admirer lacs et forêts de sapins, chamois ou fermes typiques.

Attention l’hôtel-restaurant du Rouge-Gazon n’est plus exploité.

 

 

 

Table d’orientation de Chaillon

Le sommet de Chaillon, à une altitude de 634 mètres, est un site calme et tranquille.

En effet, cette petite montagne facilement accessible depuis l’église du Thillot offre de somptueux panoramas sur la vallée, dont le principal est agrémenté d’une table d’orientation qui permet de reconnaître les sommets environnants.

A proximité se trouvent bancs, aires de pique-nique et même un charmant petit étang niché dans un écrin de verdure.

Suivez notre itinéraire de balade familiale qui vous mènera jusqu’à ce joli point de vue. 

La Chapelle Botiotte

Cette chapelle est située en pleine forêt de la vallée des Charbonniers : sa vocation première est un refuge où l’on peut se réchauffer et se restaurer avec le repas tiré du sac. Elle a été édifiée en 1857 par quelques habitants de la contrée. Lors de travaux d’élargissement du chemin, la suppression d’un énorme rocher laissa une place suffisante qui parut aux ouvriers un lieu tout préparé pour une chapelle. Vite s’éleva un petit édifice, dans lequel on plaça une statue de Marie.
La petite chapelle fut agrandie en 1873 à ses dimensions actuelles. Parmi les artisans de cet agrandissement se trouvait un épicier des Charbonniers, bien connu des bûcherons pour les petites bouteilles qu’il leur vendait, d’où son surnom de Botiotte, désormais attaché à la chapelle et placée sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Cette Chapelle peut être un but de promenade bien agréable dans le silence de la forêt, là où demeurent encore des vestiges des mines exploitées au cours des siècles passés au profit des ducs de Lorraine.

Arboretum

A dix minutes de marche du centre de Fresse sur Moselle (parking près des ateliers municipaux), l’arboretum s’étend sur plus de quatre hectares à une altitude variant de 560 à 590 mètres. L’accès en pente douce sur un coteau exposé au sud qui domine le village et la vallée de la Moselle. Depuis sa création en 1992, l’arboretum s’est enrichi de 200 variétés d’arbres d’espèces européennes locales et méditerranéennes mais aussi africaines, asiatiques et américaines. La qualité du sol et la bonne exposition du site ont favorisé l’adaptation de ces espèces. Des plaquettes d’informations sont exposées près des arbres pour le visiteur qui désire en faire la connaissance. Le domaine est en forêt communale. La gestion est confiée à l’Office Nationale des Forêts depuis sa création. L’espace est traversé par un parcours de santé de deux kilomètres qui fait le bonheur des sportifs et des promeneurs.

La Chapelle des Charbonniers

Une première chapelle en planches, surmontée d’un minuscule clocher avait été édifiée en 1860 sur la Têtote, petite colline rocheuse, à l’entrée du hameau par Jean-Nicolas Aiguier, le propriétaire des lieux, aidé de quelques personnes de l’endroit. C’est pour conjurer le sort qu’il réalisa ce petit lieu de recueillement et de prière. La vallée des charbonniers était alors très peuplée, mais la population du hameau était éloignée de l’église de Saint Maurice. C’est ainsi que Nicolas Aiguier pensait implanter à la fois un lieu de recueillement  et de prière où l’on pourrait parfois entendre la messe.

Dès l’origine, la chapelle fut placée sous le double patronage de St Nicolas, patron de la Lorraine, et de la Vierge, Notre Dame de Consolation. C’est pourquoi on peut encore voir, mais malheureusement cachées par de grandes statues en plâtre, 3 autres petites statues en bois quelque peu mutilées par le temps: St Nicolas levant 3 doigts au dessus de la cuve miraculeuse, avec hélas, sa crosse brisée, St Joseph et la Vierge Marie.

La chapelle St Nicolas – Notre Dame de Consolation fut bénie par le Curé Claudel, le 6 décembre 1861, jour de la fête du saint patron de la Lorraine. Les dimanches et jours de fête, la messe y était dite régulièrement. Après la guerre de 1939-1945 et pendant plusieurs décennies fut créée la Fête des Charbonniers, le 15 août, fête de la Vierge. Ce jour là, une messe était célébrée dans la chapelle, trop petite, et à l’extérieur.

En 1987, la chapelle fait peau neuve grâce à plusieurs associations locales et à une participation financière des propriétaires du terrain.

La chapelle des Breucheux

Cette chapelle dédiée à Notre-Dame du Bon Conseil a été érigée en 1957 par les enfants de Ramonchamp en reconnaissance et en souvenir des camarades victimes de la guerre.

On peut la rejoindre aisément depuis le centre du village soit en voiture soit à pied en empruntant le sentier balisé disque bleu.

Elle est agrémentée de bancs qui invitent à y faire une pause.

La Chapelle de la Salette

Situé sur la commune du Ménil.

Cet oratoire ancien est accessible à pied, notamment par le sentier balisé chevalet bleu conduisant à La Tête des Champs. On peut s’en approcher en voiture jusqu’à croiser le chemin qui y conduit au bout de 600 mètres.

GPS départ : 47°55’06.5″ N / 6°49’18 » E

La chapelle est située sur un amas rocheux dominant les alentours.
Ce petit édifice carré est posé sur un socle maçonné. Les murs sont protégés par des plaques de tôle peintes en bleu. Le toit pyramidal est également en tôle mais peint en brun-rouge.
On y voit en façade 2 volets fermés par un verrou. S’ouvrant vers l’intérieur, ils protègent une niche habillée de bois. Derrière une fenêtre vitrée ont été installées diverses statuettes de la Vierge, dont une de La Salette.

Église de Rupt-sur-Moselle

L’église Saint-Etienne de Rupt-sur-Moselle :

La fondation de la Paroisse de Rupt-sur-Moselle remonte probablement au 7ème siècle après l’établissement d’un monastère au sommet du Saint Mont. À cette époque, une chapelle fut édifiée à l’emplacement de l’église actuelle, sous le nom de « Parrochaige de Sainct Estene de Lonchamp » ; cet édifice religieux, avec le cimetière clos de murs, devaient servir de refuge en cas d’attaque, les habitants s’y rassemblaient pour tenir compte des décisions seigneuriales.

Mais, c’est en 1738 que fût construite la première église de Rupt sur Moselle.

Mais, au milieu du siècle dernier, devenue trop petite pour accueillir les paroissiens, il a été décidé de l’agrandir en 1846 (Rupt sur Moselle comptait 4 390 habitants).

L’ancienne église faisait 360 m², celle qui fût construite, donc l’actuelle, fait 927 m².

Il fût décidé, à cette époque, de démolir le chœur et la nef datant du 18ème siècle, mais le clocher et sa base seront conservés ; cette partie de l’édifice affirme la valeur historique de l’église ; une précision qui mérite d’être relevée.