Mairie de Bussang

Rucher de Lilou

Le Rucher de Lilou développe une activité autour des abeilles dans le but de transmettre et participer à la préservation des colonies, la biodiversité et le maintien de la pollinisation. Parallèlement, vous trouverez une petite culture des plantes aromatiques et médicinales.

Le parrainage d’abeilles vous permet de soutenir l’apiculture et de recevoir une partie des récoltes.

Ateliers et visites découvertes sont possibles durant l’année sur réservation. Vous trouverez sur notre site internet des informations sur ces thématiques.

Venez découvrir notre point de vente : divers produits sont proposés à base de miel et de plantes. Miel et hydromel avec dégustation, autres produits dérivés de la ruche, ail des ours, ortie et plantes séchées pour tisanes.

Rucher de la Colline

Passionnés d’apiculture, Angèle et Florent vous accueillent dans leur miellerie à Ferdrupt pour vous faire partager leur métier. Situé en plein coeur du Parc Naturel des Ballons des Vosges, les deux « happy-culteurs » vous proposent, depuis leur magasin de vente, une vue d’ensemble sur la miellerie, afin d’observer l’extraction du miel.

Venez déguster nos miels et découvrir les différents produits de la ruche. Nous organisons à la miellerie un marché des producteurs les vendredis soirs en juillet et août, de 17h à 21h.

Nouveauté de l’année 2024 : Ouverture de notre miellerie pédagogique du mardi au samedi de 14h à 17h pendant les vacances scolaires, et les mercredis et samedis de 14h à 17h hors période de vacances scolaires. Vidéo-projection d’un film sur notre métier d’apiculteur. Exposition pédagogique pour les familles avec un quiz qui permet aux enfants de découvrir la vie des abeilles. Ruchette d’observation des abeilles en action est également visible. venez découvrir notre activité, une année au Rucher de la Colline.

Tarifs et conditions : voir sur notre site internet www.lerucherdelacolline.fr.

Sabots en goguette

Chez Sabots en Goguette, nous proposons des randonnées et des balades équestres, qui partent à la découverte des Vosges, de son patrimoine, de ses légendes, mais aussi de ses producteurs et leurs productions.

La randonnée est un moment de convivialité, de rencontre et de partage.

Chez Sabots en Goguette, on aime la nature, on aime l’Humain, on aime les animaux, on aime les bonnes tables, on aime rire et on aime mouiller le maillot !

Nous prônons une équitation douce et respectueuse.

Nos chevaux ne sont en aucune manière des outils de travail, mais nos camarades de vie, que nous chérissons. C’est pourquoi il est demandé à notre gentille clientèle un minimum de forme physique. 

Avantage/offre Pass Vosges : Une boisson offerte à chaque participant

Vierge de Le Thillot

La vierge du Thillot, aussi appelée Notre-Dame de la Libération, est une statue érigée par la paroisse pour commémorer la libération du village le 26 novembre 1944.

Le Thillot a payé un lourd tribut durant la Seconde Guerre Mondiale : la cité a été détruite à 50% lors des bombardements de juin 1940 et septembre 1944.

La vierge, qui a été bénie le 4 avril 1948, se situe sur un petit sommet (altitude : 585 mètres) d’où l’on jouit d’un magnifique panorama sur la vallée.

L’accès au site se fait à pied depuis un chemin desservi par la rue du Tacot : il faut suivre le balisage triangle jaune en direction de l’étang de la Peau puis la pancarte indiquant « point de vue de la vierge ».  Consultez le descriptif de la promenade qui vous y mène.  

La Chapelle Botiotte

Cette chapelle est située en pleine forêt de la vallée des Charbonniers : sa vocation première est un refuge où l’on peut se réchauffer et se restaurer avec le repas tiré du sac. Elle a été édifiée en 1857 par quelques habitants de la contrée. Lors de travaux d’élargissement du chemin, la suppression d’un énorme rocher laissa une place suffisante qui parut aux ouvriers un lieu tout préparé pour une chapelle. Vite s’éleva un petit édifice, dans lequel on plaça une statue de Marie.
La petite chapelle fut agrandie en 1873 à ses dimensions actuelles. Parmi les artisans de cet agrandissement se trouvait un épicier des Charbonniers, bien connu des bûcherons pour les petites bouteilles qu’il leur vendait, d’où son surnom de Botiotte, désormais attaché à la chapelle et placée sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Cette Chapelle peut être un but de promenade bien agréable dans le silence de la forêt, là où demeurent encore des vestiges des mines exploitées au cours des siècles passés au profit des ducs de Lorraine.

La Chapelle des Charbonniers

Une première chapelle en planches, surmontée d’un minuscule clocher avait été édifiée en 1860 sur la Têtote, petite colline rocheuse, à l’entrée du hameau par Jean-Nicolas Aiguier, le propriétaire des lieux, aidé de quelques personnes de l’endroit. C’est pour conjurer le sort qu’il réalisa ce petit lieu de recueillement et de prière. La vallée des charbonniers était alors très peuplée, mais la population du hameau était éloignée de l’église de Saint Maurice. C’est ainsi que Nicolas Aiguier pensait implanter à la fois un lieu de recueillement  et de prière où l’on pourrait parfois entendre la messe.

Dès l’origine, la chapelle fut placée sous le double patronage de St Nicolas, patron de la Lorraine, et de la Vierge, Notre Dame de Consolation. C’est pourquoi on peut encore voir, mais malheureusement cachées par de grandes statues en plâtre, 3 autres petites statues en bois quelque peu mutilées par le temps: St Nicolas levant 3 doigts au dessus de la cuve miraculeuse, avec hélas, sa crosse brisée, St Joseph et la Vierge Marie.

La chapelle St Nicolas – Notre Dame de Consolation fut bénie par le Curé Claudel, le 6 décembre 1861, jour de la fête du saint patron de la Lorraine. Les dimanches et jours de fête, la messe y était dite régulièrement. Après la guerre de 1939-1945 et pendant plusieurs décennies fut créée la Fête des Charbonniers, le 15 août, fête de la Vierge. Ce jour là, une messe était célébrée dans la chapelle, trop petite, et à l’extérieur.

En 1987, la chapelle fait peau neuve grâce à plusieurs associations locales et à une participation financière des propriétaires du terrain.

La chapelle des Breucheux

Cette chapelle dédiée à Notre-Dame du Bon Conseil a été érigée en 1957 par les enfants de Ramonchamp en reconnaissance et en souvenir des camarades victimes de la guerre.

On peut la rejoindre aisément depuis le centre du village soit en voiture soit à pied en empruntant le sentier balisé disque bleu.

Elle est agrémentée de bancs qui invitent à y faire une pause.

La Chapelle de la Salette

Situé sur la commune du Ménil.

Cet oratoire ancien est accessible à pied, notamment par le sentier balisé chevalet bleu conduisant à La Tête des Champs. On peut s’en approcher en voiture jusqu’à croiser le chemin qui y conduit au bout de 600 mètres.

GPS départ : 47°55’06.5″ N / 6°49’18 » E

La chapelle est située sur un amas rocheux dominant les alentours.
Ce petit édifice carré est posé sur un socle maçonné. Les murs sont protégés par des plaques de tôle peintes en bleu. Le toit pyramidal est également en tôle mais peint en brun-rouge.
On y voit en façade 2 volets fermés par un verrou. S’ouvrant vers l’intérieur, ils protègent une niche habillée de bois. Derrière une fenêtre vitrée ont été installées diverses statuettes de la Vierge, dont une de La Salette.

Église de Rupt-sur-Moselle

L’église Saint-Etienne de Rupt-sur-Moselle :

La fondation de la Paroisse de Rupt-sur-Moselle remonte probablement au 7ème siècle après l’établissement d’un monastère au sommet du Saint Mont. À cette époque, une chapelle fut édifiée à l’emplacement de l’église actuelle, sous le nom de « Parrochaige de Sainct Estene de Lonchamp » ; cet édifice religieux, avec le cimetière clos de murs, devaient servir de refuge en cas d’attaque, les habitants s’y rassemblaient pour tenir compte des décisions seigneuriales.

Mais, c’est en 1738 que fût construite la première église de Rupt sur Moselle.

Mais, au milieu du siècle dernier, devenue trop petite pour accueillir les paroissiens, il a été décidé de l’agrandir en 1846 (Rupt sur Moselle comptait 4 390 habitants).

L’ancienne église faisait 360 m², celle qui fût construite, donc l’actuelle, fait 927 m².

Il fût décidé, à cette époque, de démolir le chœur et la nef datant du 18ème siècle, mais le clocher et sa base seront conservés ; cette partie de l’édifice affirme la valeur historique de l’église ; une précision qui mérite d’être relevée.