Mairie de Bussang

Pumptrack des Ballons

La pumptrack des Ballons est une piste de boucle constituée de bosses et de virages relevés qui peut-être utilisée avec différents équipements sportifs : VTT – BMX – skate – trottinette.

Il y a 3 pistes pour 259 m : 1 verte, 1 bleue et une rouge.

Vierge de Le Thillot

La vierge du Thillot, aussi appelée Notre-Dame de la Libération, est une statue érigée par la paroisse pour commémorer la libération du village le 26 novembre 1944.

Le Thillot a payé un lourd tribut durant la Seconde Guerre Mondiale : la cité a été détruite à 50% lors des bombardements de juin 1940 et septembre 1944.

La vierge, qui a été bénie le 4 avril 1948, se situe sur un petit sommet (altitude : 585 mètres) d’où l’on jouit d’un magnifique panorama sur la vallée.

L’accès au site se fait à pied depuis un chemin desservi par la rue du Tacot : il faut suivre le balisage triangle jaune en direction de l’étang de la Peau puis la pancarte indiquant « point de vue de la vierge ».  Consultez le descriptif de la promenade qui vous y mène.  

La Chapelle Botiotte

Cette chapelle est située en pleine forêt de la vallée des Charbonniers : sa vocation première est un refuge où l’on peut se réchauffer et se restaurer avec le repas tiré du sac. Elle a été édifiée en 1857 par quelques habitants de la contrée. Lors de travaux d’élargissement du chemin, la suppression d’un énorme rocher laissa une place suffisante qui parut aux ouvriers un lieu tout préparé pour une chapelle. Vite s’éleva un petit édifice, dans lequel on plaça une statue de Marie.
La petite chapelle fut agrandie en 1873 à ses dimensions actuelles. Parmi les artisans de cet agrandissement se trouvait un épicier des Charbonniers, bien connu des bûcherons pour les petites bouteilles qu’il leur vendait, d’où son surnom de Botiotte, désormais attaché à la chapelle et placée sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Cette Chapelle peut être un but de promenade bien agréable dans le silence de la forêt, là où demeurent encore des vestiges des mines exploitées au cours des siècles passés au profit des ducs de Lorraine.

La Chapelle des Charbonniers

Une première chapelle en planches, surmontée d’un minuscule clocher avait été édifiée en 1860 sur la Têtote, petite colline rocheuse, à l’entrée du hameau par Jean-Nicolas Aiguier, le propriétaire des lieux, aidé de quelques personnes de l’endroit. C’est pour conjurer le sort qu’il réalisa ce petit lieu de recueillement et de prière. La vallée des charbonniers était alors très peuplée, mais la population du hameau était éloignée de l’église de Saint Maurice. C’est ainsi que Nicolas Aiguier pensait implanter à la fois un lieu de recueillement  et de prière où l’on pourrait parfois entendre la messe.

Dès l’origine, la chapelle fut placée sous le double patronage de St Nicolas, patron de la Lorraine, et de la Vierge, Notre Dame de Consolation. C’est pourquoi on peut encore voir, mais malheureusement cachées par de grandes statues en plâtre, 3 autres petites statues en bois quelque peu mutilées par le temps: St Nicolas levant 3 doigts au dessus de la cuve miraculeuse, avec hélas, sa crosse brisée, St Joseph et la Vierge Marie.

La chapelle St Nicolas – Notre Dame de Consolation fut bénie par le Curé Claudel, le 6 décembre 1861, jour de la fête du saint patron de la Lorraine. Les dimanches et jours de fête, la messe y était dite régulièrement. Après la guerre de 1939-1945 et pendant plusieurs décennies fut créée la Fête des Charbonniers, le 15 août, fête de la Vierge. Ce jour là, une messe était célébrée dans la chapelle, trop petite, et à l’extérieur.

En 1987, la chapelle fait peau neuve grâce à plusieurs associations locales et à une participation financière des propriétaires du terrain.

La chapelle des Breucheux

Cette chapelle dédiée à Notre-Dame du Bon Conseil a été érigée en 1957 par les enfants de Ramonchamp en reconnaissance et en souvenir des camarades victimes de la guerre.

On peut la rejoindre aisément depuis le centre du village soit en voiture soit à pied en empruntant le sentier balisé disque bleu.

Elle est agrémentée de bancs qui invitent à y faire une pause.

Statue Sainte-Barbe

Au cours de la libération en 1944, lors des bombardements, l’église fut frappée par deux obus, tous les vitraux furent cassés….

Tous , sauf celui représentant Saint Barbe, qui lui fut miraculeusement intact ….

Les bussenets, habitants de Bussang, sous l’impulsion de l’Abée Vaché formulèrent alors ce voeux :

« Si Bussang est épargné, en remerciement, nous monterons une statue de Sainte Barbe sur la montagne la plus haute de Bussang, au lieux-dit les Évaux. »

Il s’avéra que Bussang ne souffrit pas trop matériellement. Après le conflit, les habitants purent collecter du cuivre, bronze et autres matériaux pour réaliser cette statue. L’inauguration eut lieu le 3 octobre 1948.

Sainte Barbe n’est accessible qu’à pied !

Un sentier de randonnée vous conduit depuis le centre du village jusqu’à la statue, ça grimpe un peu mais la vue sur le village vaut l’effort fourni !

Un descriptif pour y accéder est téléchargeable ci-dessous.

La carte IGN 3619 est en vente à l’office de tourisme pour plus de détails.

La Chapelle de la Salette

Situé sur la commune du Ménil.

Cet oratoire ancien est accessible à pied, notamment par le sentier balisé chevalet bleu conduisant à La Tête des Champs. On peut s’en approcher en voiture jusqu’à croiser le chemin qui y conduit au bout de 600 mètres.

GPS départ : 47°55’06.5″ N / 6°49’18 » E

La chapelle est située sur un amas rocheux dominant les alentours.
Ce petit édifice carré est posé sur un socle maçonné. Les murs sont protégés par des plaques de tôle peintes en bleu. Le toit pyramidal est également en tôle mais peint en brun-rouge.
On y voit en façade 2 volets fermés par un verrou. S’ouvrant vers l’intérieur, ils protègent une niche habillée de bois. Derrière une fenêtre vitrée ont été installées diverses statuettes de la Vierge, dont une de La Salette.

Croix de Couard

La Croix de Couard a été érigée en 1947 pour fêter le retour des prisonniers et déportés de la Seconde Guerre Mondiale.

Elle est située sur la Montagne de Couard (737 mètres) qui domine le village de Fresse-sur-Moselle et offre une belle vue sur le centre de la commune.

Les matériaux qui la composent ont été à l’époque montés à dos d’hommes par les habitants du village, y compris les enfants des écoles qui ont monté le sable par des sentiers escarpés.

Accessible uniquement à pied, on peut rejoindre ce site soit depuis le centre du village soit depuis l’étang du Frac en suivant le sentier balisé cercle rouge.

Église de Rupt-sur-Moselle

L’église Saint-Etienne de Rupt-sur-Moselle :

La fondation de la Paroisse de Rupt-sur-Moselle remonte probablement au 7ème siècle après l’établissement d’un monastère au sommet du Saint Mont. À cette époque, une chapelle fut édifiée à l’emplacement de l’église actuelle, sous le nom de « Parrochaige de Sainct Estene de Lonchamp » ; cet édifice religieux, avec le cimetière clos de murs, devaient servir de refuge en cas d’attaque, les habitants s’y rassemblaient pour tenir compte des décisions seigneuriales.

Mais, c’est en 1738 que fût construite la première église de Rupt sur Moselle.

Mais, au milieu du siècle dernier, devenue trop petite pour accueillir les paroissiens, il a été décidé de l’agrandir en 1846 (Rupt sur Moselle comptait 4 390 habitants).

L’ancienne église faisait 360 m², celle qui fût construite, donc l’actuelle, fait 927 m².

Il fût décidé, à cette époque, de démolir le chœur et la nef datant du 18ème siècle, mais le clocher et sa base seront conservés ; cette partie de l’édifice affirme la valeur historique de l’église ; une précision qui mérite d’être relevée.

Église de Fresse-sur-Moselle

L’histoire de l’église Saint-Brice de Fresse-sur-Moselle :
Au 10ème siècle : Les habitants de la commune de Fresse-sur-Moselle appartenaient à la paroisse de Ramonchamp, chrétienté et doyenné de Remiremont, diocèse de Toul.

Lorsque la commune Fresse-sur-Moselle eut sa première église, elle reçut une contribution de l’église mère de Ramonchamp pour sa construction et son aménagement. Cette église n’était qu’une chapelle de secours et non un temple de culte.

Le 22 décembre 1640 : Permission de célébrer des messes de dévotion la semaine.

En 1665 : Faculté d’y administrer des baptêmes puis en 1737 : Date à laquelle la paroisse devient indépendante.

En 1741 : Installation d’un presbytère, son premier vicaire était Messire COUSERAT.
Le 05 juin 1803 : Premier curé de la paroisse, l’abbé BONNABE.
Le 04 décembre 1856 : Travaux de démolition de l’ancienne église qui tombait en ruines et de la construction de l’église actuelle. Celle-ci fut achevée, aménagée et ouverte au culte en 1863.
En 1863 : Couverture de l’Eglise puis en 1880 : Installation de l’orgue à la tribune.
En 1892 : Installation d’une troisième cloche. En 1926 : Décoration intérieure de l’église.
En 1934 : Electrification des cloches.
En 1936 :Affermissement des vitraux disjoints et pose d’une double cloison en verre cathédrale.
En 1937 : Installation du chauffage et construction des sacristies.
En 1947 : Remplacement complet de l’orgue.